anges bonne france roman travail livre dieu cadres bonne
Recherchergreat
Par Anonyme, le 16.04.2019
merci pour ces informations
Par Anonyme, le 12.04.2019
Par Anonyme, le 10.04.2019
· 16 Avril : journée nationale du Savoir en Algérie.
· la plume désenchantée
Date de création : 10.04.2011
Dernière mise à jour :
17.04.2011
2 articles
16 Avril : journée nationale du Savoir en Algérie.
Cheikh Abdelhamid Ben Badis
Educateur et Réformateur religieux
Cette journée fêtée le 16 Avril de chaque année avec les intellectuels et les étudiants nous rappelle à chaque fois les efforts fournis par les exegètes et militants algériens d'avant guerre qui s’étaient démenés pour rebâtir ce que le colonialisme français avait détruit après qu'il se fut installé dans les différentes régions d'algérie et qu'il usât de son travail de sape pour extraire culture et savoir et faire table rase de tous les enseignements ancestraux reçus.
Les orientalistes de l’époque tels que Louis Bertrand, Massignon envoyés comme missionnaires avaient pour tâche de semer le trouble dans les esprits en faisant croire à ceux qui voulaient les lire et les entendre que les écrits religieux c'est-à-dire le Noble Coran étaient mal interprétés . C’est ainsi qu’en Algérie où la population en 1830 savait lire et écrire en arabe à 90 % , un siècle plus tard , il n’en est resté que le 1 % .
· L’enseignement du français n’a démarré que vers 1900 et environ 5% ont bénéficié de cette faveur de Jules Ferry .
· Heureusement , Les Ulémas par le biais de leur assocoiation créée dans les années trente, construisirent des medersas ( écoles coraniques) sous l’impulsion du Cheikh Abdelhamid Ben Badis .
Abdelhamid Ben Badis (1889-1940) , issu d’une grande famille aisée de Constantine était le président de cette association des « oulémas algériens » ( c.à.d. docteurs de la loi ). Pour reprendre un passage de l’historien Benjamin Stora mentionné dans son livre « Histoire de l’Algérie Coloniale (1830-1954) : Ces docteurs de la loi représentent l’orientation « nationalitaire » défendant l’identité culturelle en une formule restée célèbre : « L’arabe est ma langue- l’Algérie est mon pays- L’Islam est ma religion » .
Le Cheikh Abdelhamid Ben Badis n’a jamais cessé de lutter pour favoriser le développement du savoir en se souciant de la pureté originelle de l’islam , religion de tolérance qui avait pris naissance par le savoir puisque le premier chapitre du Livre Saint descendu du Ciel et rapporté par l’Ange Gabriel à notre prophète Mohamed (Que Le Salut de Dieu soit sur lui) tout à fait au début de la prophétie s’intitule « IQRA » c'est-à-dire « LIS ».
C’est grâce à ce vénéré Cheikh que la plupart des jeunes algériens avaient fréquenté les medersas « écoles coraniques » avant de s’asseoir sur les bancs des écoles communales françaises.
L’action salvatrice de ce nationaliste algérien fut le résultat d’ un combat qui l’avait opposé à tous les orientalistes engagés par la France et même aux militaires … Il ne se lassait pas d’affirmer et de démontrer le caractère sacré de la personnalité algérienne face à l’invasion culturelle occidentale favorisée par la colonisation et cette menace constante d’une assimilation que certains auteurs , dans leurs ouvrages, recommandait parce qu’ils étaient déjà sûrs que cette population n’accepterait aucun joug .
Certains politiciens français continuent à prétendre que la colonisation française avait apporté des bienfaits aux algériens , leur ayant fourni instruction et aisance. En guised’instruction , les 99% devaient être orientés vers des formations professionnelles pour apprendre des métiers manuels , n’exigeant aucun effort spirituel et qui allaient constituer la main d’œuvre des propriétaires terriens venus des différentes contrées d’Europe. Quant à l’aisance, nous l’avions connue et constatée seulement dans les films que l’on nous projetait à l’époque où des séquences nous faisaient baver devant le luxe et la bonne chère de la société française d’après-guerre.
La colonisation n’a rien apporté du tout comme bienfait et confort …Au contraire , tous les gens adolescents pendant les années 50 et 60 peuvent témoigner que nous avons tant subi de la part de ceux qui étaient censés nous donner une instruction honnête et précieuse et nous devions notre chance à l’indépendance de notre pays qui nous a repêchés pour nous former en nous orientant vers les différents instituts afin de constituer le premier corps des cadres algériens affectés dans les différentes administrations et établissements pour combler le vide laissé par les colons qui avaient cru que leur départ aurait entrainé le gel de toutes les activités.
C’était sans compter sur cette Foi inébranlable qui nous a toujours guidés pour respecter les deux autres religions monothéistes qui croient en un Dieu Unique , en tous les prophètes , à tous les anges . C’est la raison pour laquelle , un musulman croyant ne se gaussera jamais de la Torah ou de l’Evangile et s’il tentait de les brûler , ce serait un sacrilège dont il ne pourrait jamais se remettre.
Il faudra bien lire le Coran et son interprétation pour tenter de comprendre la Communauté Musulmane et de ce fait , celle-ci ne sera plus victime de certains jugements xénophobes colportés par ceux qui excellent dans la division et l’intolérance.
Le coran pour tout croyant est cette source bienfaisante à laquelle il vient se désaltérer quotidiennement pour étancher cette soif dont la cause serait cette sècheresse culturelle qui est beaucoup plus rude et plus forte que la soif hydrique. C’est la raison pour laquelle , nous nous efforçons de l’apprendre par cœur parce que nous veillons à sa pérennité sur terre et aussi , nous y puisons la quiétude et la sérénité et surtout le Bonheur d’être constamment en communion avec Dieu , Allah Le Clément, le Méséricordieux , l’Omnipotent.
merci pour ces informationsgreat
Ecrire un commentaire